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Météo: tous les secteurs agricoles ont souffert de l’été pourri

Les pommes de terre sont attaquées par le mildiou, les cerises ont éclaté car elles étaient gorgées d’eau et la mauvaise qualité des céréales fait baisser leur prix sur le marché. Point positif : le bétail aura du fourrage cet hiver.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Un printemps frisquet avec des périodes de gel suivi d’un été pluvieux où le soleil n’a effectué que quelques rares apparitions. Le tout traversé par de violentes inondations très destructrices dans certaines régions. Pas de quoi donner le sourire aux agriculteurs qui ont eu à faire face à des années précédentes beaucoup trop sèches et donc peu rentables. « Avoir trop longtemps le même temps est pénalisant pour nous », déclare Etienne Ernoux, agriculteur à Ciney et président de la commission productions végétales de la Fédération wallonne de l’agriculture (FWA). « A plus forte raison quand il y a trop de pluie comme c’est le cas depuis des semaines. » Il est certes trop tôt pour tirer un bilan définitif car certaines récoltes n’ont pas encore eu lieu, mais l’année 2021 ne sera pas un grand cru pour certaines cultures.

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6 Commentaires

  • Posté par Haegelsteen Philippe, lundi 23 août 2021, 10:08

    Le prix des céréales a rarement été aussi élevé ce qui compense des rendements un peu plus faible mais pas catastrophique. Pour le bio c'est un autre problème puisqu'on ne peut le traiter avec des fongicides. Mais le bio est il tellement bio ?

  • Posté par Charlot Michel, jeudi 19 août 2021, 17:42

    Jamais connu une année où les paysans ne se plaignaient pas du temps qu'il avait fait : s'il n'avait pas assez plu pour les petits pois, il avait trop plu pour les carottes ! De toute façon, quand la production est réduite, ils augmentent les prix en proportion (avec une belle marge pour être sûrs), et on leur donne des subsides en prime ...

  • Posté par Remacle Vincent, jeudi 19 août 2021, 21:32

    Un agriculteur commence sa saison à 100 % si il a de la chance il finit à 130 % si pas à 40-50. Chaque événements climatiques fait plus ou moins. Quand au prix, les céréales sont cotées à la bourse de Chicago alors si il y a de l'offre le prix en Belgique ne changera pas. Pour les cultures sous contrats c'est pire si le rendement n'est pas la il faut indemniser l'acheteur.

  • Posté par sirot bernard, jeudi 19 août 2021, 10:38

    Et la production viticole, certes limitée et très éclatée, mais qui a du aussi être péniblement impactée par ces fichues conditions climatiques 2021????

  • Posté par Bouko Christian, mercredi 18 août 2021, 21:47

    Le secteur agricole devrait aussi ne pas oublier sa responsabilité dans les inondations catastrophiques de la mi- juillet et veiller à rendre à nouveau plus perméables les surfaces agricoles comme elles l'étaient dans la passé avant l'utilisation d'engins de plus en plus lourds et l'emploi intensif de tous les "cides" (herbicides , insecticides , fongicides ... ) qui tuent toute la vie biologique du sous-sol .Je ne jette pas la pierre aux agriculteurs qui ont été obligés de s’ adapter pour satisfaire aux exigences de rendement imposées par le secteur agro-alimentaire mais le problème est bien réel .

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