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Nigel Bailly, pilote à mobilité réduite, s’attaque aux 24 Heures du Mans: «Je n’osais même pas en rêver»

Ce week-end, le Hennuyer se glisse dans l’habitacle étriqué d’un prototype pour disputer la plus célèbre course d’endurance dans la Sarthe. A plus de 320 km/h en ligne droite, il lui faudra déjouer les nombreux pièges de cette piste pour atteindre son objectif : le drapeau à damier dimanche après-midi.

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L’instant est solennel mais notre interlocuteur affiche une sérénité impressionnante. Ce calme qui sied si bien aux sportifs qui maîtrisent leur sujet. Nigel Bailly aurait pourtant mille raisons de s’énerver, de subir la pression liée à cette course pas comme les autres. Les 24 Heures du Mans, pour un pilote qui découvre l’épreuve, ce n’est pas rien. Au-delà du sentiment de disputer l’une des compétitions les plus célèbres au monde, il y a le gigantisme des lieux : des stands qui n’en finissent pas, des spectateurs qui envahissent les gradins par dizaines de milliers et cette ligne droite des Hunaudières qui vous happe, vous grise et, parfois, vous détruit.

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