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Douglas Stuart à propos de «Shuggie Bain»: «L’espoir ne s’éteint jamais»

Glasgow, début des années 80. Un jeune garçon assiste au lent effondrement de sa mère, qui sombre dans la misère et l’alcoolisme. Un grand roman sur l’amour filial. Lisez le premier chapitre.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Agnès Bain avait des rêves. Des rêves qui n’avaient rien d’inaccessible : une maison avec un pas-de-porte qui donne sur la rue. Un jardin dans lequel elle aurait vu grandir ses trois enfants. Son malheur est d’être née à Glasgow, dans les années 80, sous le joug de Margaret Thatcher.

Délaissée par son mari, plongée dans la plus grande précarité, elle cherche le réconfort dans l’alcool, sous les yeux de ses trois enfants. Shuggie, le plus jeune, s’est promis de ne pas la laisser tomber, tout en menant son propre combat pour paraître « normal » aux yeux des autres garçons du quartier et masquer son homosexualité. C’est lui, Shuggie, qui donne son titre au premier roman de Douglas Stuart, couronné du Booker Prize en 2020, où, seul l’amour filial rend supportable la souffrance et le malheur. Un roman sensible, sombre et lumineux à la fois, fruit de dix années de travail pour son auteur, déjà en cours d’adaptation en série télévisée.

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