Accueil

Sophie d’Aubreby: féministe sans le savoir

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

Simone de Beauvoir l’affirmait : « On ne naît pas femme : on le devient. » Sophie d’Aubreby, dans son premier roman, ne fait pas référence à cette citation mais, à sa manière, elle la nuance et la précise : Carmen, son héroïne, cherche surtout à devenir elle-même, à affirmer ses singularités, et savoir quel type de femme elle deviendra est une question annexe à laquelle seule sa vie répondra, après qu’elle a accompli le plus dur : S’en aller, rompre avec son milieu et même passer par ce qui pourrait sembler être une trahison de la cause féministe (qu’elle défend sans même le savoir, et donc aussi sans chercher l’exemplarité), la dissimulation de son sexe.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs