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Pénuries: c’est aussi aux employeurs de séduire

L’emploi, pendant des décennies, a surtout été appréhendé par le biais du mal structurel qui le ronge : le chômage. Aujourd’hui, c’est la pénurie qu’il faut gérer.

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Chef du service Economie Temps de lecture: 3 min

L’emploi est un de ces thèmes majeurs qui souvent enflamment le propos. C’est bien normal. Qu’il soit ou non de qualité, source ou non de discrimination, enrichissant ou même… absent, il structure nos vies.

L’emploi structure aussi, à raison, la quasi-totalité du champ politique. Pendant des années, il ne fut question que de tenter de le sauvegarder, de limiter les conséquences sociales et économiques de ses nombreuses mutations. L’emploi, pendant des décennies, a surtout été appréhendé par le biais du mal structurel qui le ronge : le chômage.

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10 Commentaires

  • Posté par Possen Victor, lundi 23 août 2021, 10:05

    ""sont acceptées."" il faut : ne sont pas acceptées.

  • Posté par Possen Victor, lundi 23 août 2021, 10:03

    Il manque dans certaines entreprises de la construction des relations humaines acceptables vis à vis des ouvriers, que ce soit au niveau de la direction et, des chefs d'équipes qui parfois sont des véritables tyrans à qui une formation comportementale ne serait pas un luxe. Dans ces entreprises règne bien souvent une ambiance détestable et délétère pour garder sa place. Les ouvriers doivent y avoir une santé à toutes épreuves, maladies ou blessures sont acceptées. Les jeunes ouvriers qualifiés avec expériences sont engagés en temps qu'ouvrier mais sur la fiche de paye la fonction est manœuvre ainsi que le salaire. Ceci est du vécu et décisif pour un changement d'orientation, tant pis pour les années perdues dans la formation.

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, dimanche 22 août 2021, 15:50

    Tout qui est tant soit peu informé des réalités, notamment du secteur de la construction, aura noté ici l'absence d'un paramètre essentiel dans l'équation: le courage de se lever tôt et de travailler dur. Il est assez malsonnant de le souligner mais tant qu'on ne regardera pas cette vérité-là en face, je doute qu'on arrive à réduire ce véritable scandale de la coexistence d'un lourd chômage structurel et d'un stock colossal de postes impossibles à pourvoir.

  • Posté par Bricourt Noela, dimanche 22 août 2021, 8:42

    Tout doucement, les personnes les mieux intentionnées qui ont fait et font de leur mieux pour gagner leur vie en ont assez de travailler et de payer les impôts les plus élevés pour constater qu'insensiblement le sud de leur pays présente de moins en moins d'attraits. Vu le nombre grandissant de cas sociaux, les infrastructures ne suivent pas faute de budget ; les petits commerces ferment les uns après les autres remplacés par des chaînes à bas prix. Une grande partie des habitants estiment n'avoir que des droits sans se poser la question de savoir d'où vient l'argent. Le sud de la Belgique est vraiment à la croisée des chemins parce que l'on sent que certains partis sont prêts à faire tomber le gouvernement pour "vendre" le coeur des institutions contre une dernière compensation financière. Il a été moins une aux dernières élections et aussi moins une au moment de la grève de la faim, . Evidemment que le forem fait son possible.

  • Posté par Lambert Jean-Paul, samedi 21 août 2021, 20:40

    D'abord payer les gens correctement et pas à 2,5€ de l'heure comme cela se fait de le bâtiment en embauchant des portugais ou des polonais.

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