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Une pédagogie pas si nouvelle

Les pédagogies actives trouvent leur origine au 17e siècle. Mais il faudra attendre les années 60 pour qu’elles s’immiscent réellement dans les établissements scolaires. En se basant sur les travaux de quatre figures de proue : Decroly, Freinet, Montessori et Steiner.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

A l’origine de la pédagogie active, deux pédagogues : Friedrich Fröbel et Johann Heinrich Pestalozzi. Grandement inspirés par les idées d’un certain Jean-Jacques Rousseau, les deux hommes veulent fonder une nouvelle pédagogie centrée sur le désir et les besoins de l’enfant. En opposition à la pédagogie dite « traditionnelle » qui considère l’adulte comme le seul détenteur du savoir transmettant à l’enfant toute sa connaissance. Nous sommes au début du 17e siècle.

Ce courant se répand comme une traînée de poudre au lendemain de la Première guerre mondiale. A l’époque, quelques pédagogues veulent changer le monde au travers de l’école. Au cœur de cette approche : l’autonomie laissée à l’enfant, la sensorialité, le contact avec la nature. Si la Seconde guerre mondiale et le contexte totalitaire viennent interrompre ce mouvement, les années 60 marquent la renaissance de la pédagogie active marquée par plusieurs grands courants.

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