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Inondations: un geste pour les étudiants

Les étudiants impactés par les inondations pourront solliciter un allongement de leur session et des dérogations pour une réinscription en cas de situation de non-finançabilité.

Info « Le Soir » - Chef du service Société Temps de lecture: 2 min

Les étudiants qui ont subi de plein les inondations de juillet – qui ont par exemple vu leur travail préparatoire à la seconde session perturbé – pourront solliciter des aménagements de la part des établissements d’enseignement supérieur. C’est en tout cas ce qu’il ressort d’une rencontre ce lundi entre la ministre Glatigny (MR) et le président de la Fédé à Liège Christian Clerebaut. « Certains ont payé un lourd tribut lors de cette catastrophe et se trouvent parfois en difficulté à la veille de leurs examens de seconde session et de la rentrée académique », rappelle le cabinet.

S’agissant des examens, le décret « Paysage » prévoit plusieurs dispositifs dérogatoires en cas de force majeure motivée – ce qui est bien le cas avec les inondations de l’été – par exemple prolonger une période d’évaluation d’un étudiant au quadrimestre suivant (sans toutefois pouvoir dépasser deux mois et demi).

Sur la délicate question de la finançabilité (un étudiant en échec récurrent n’est plus finançable par les pouvoirs publics et ne peut en théorie plus être inscrit), c’est encore le décret Paysage qui peut venir à la rescousse des jeunes concernés : « Si, en dépit des actions mises en œuvre pour que les étudiants puissent passer leurs examens dans de bonnes conditions et poursuivre leurs études dans les meilleurs délais, certains d’entre eux étaient malgré tout en situation d’échec et se retrouvaient non finançables en raison de ces échecs, ils pourraient faire valoir les difficultés qu’ils ont rencontrées en raison des inondations au moment de leur demande de réinscription », précise l’entourage de Valérie Glatigny. Une demande n’implique cependant pas une réponse automatiquement positive, c’est sur base d’une analyse au cas par cas permettant de vérifier l’existence d’un lien entre la non-finançabilité et le sinistre subi par l’étudiant, que les établissements d’enseignement supérieur peuvent leur accorder une dérogation en vue d’une nouvelle inscription.

Ces mesures sont évidemment valables pour tous les établissements supérieurs francophones. Ce mercredi, la ministre se chargera de leur en rappeler l’existence.

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1 Commentaire

  • Posté par David Questiaux, lundi 23 août 2021, 20:19

    Non mais sérieusement. Qu’est-ce que c’est que ces annonces à la con juste parce qu’il y a un effet de masse ? Le pauvre étudiant dont la baraque est partie en fumée en juillet 2020 et qui a connu exactement les mêmes déboires que les inondés, personne n’en a rien à foutre parce que sa catastrophe n’a pas eu la chance de passer à la télé. Ces saloperies de politicards sont prêts à n’importe quoi pour ramasser de l’audience. Peu importe la couleur de la façade, derrière la porte, les nuisibles grouillent.

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