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Vivre nuit gravement à la santé

Avec son premier long-métrage, Xavier Seron prouve toute l’ampleur de son génie créatif. Une pépite à l’humour complètement décalé comme en produit la Belgique

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Il a l’allure d’un génie fou. Artiste jusqu’au bout des ongles, du genre à avoir des idées aussi décalées que géniales.

Après une carrière de réalisateur de courts-métrages et de scénariste déjà bien remplie, Xavier Seron retrouve Jean-Jacques Rausin, son acteur fétiche, pour Je me tue à le dire, son premier long-métrage. Je me tue à le dire, c’est l’histoire de Michel Peneud, trentenaire en plein questionnement, persuadé d’avoir attrapé le même cancer du sein que sa mère. De toute façon, tout ce qui lui arrive, c’est la faute de sa mère. Car en lui donnant la vie, elle lui a aussi donné la mort…

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