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Quand notre perception du risque est déformée

La chronique #tour d’ivoire de Paul De Grauwe.

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Temps de lecture: 4 min

Depuis les terribles attentats de Bruxelles il y a quarante jours, il faut regretter quatre-vingts personnes mortes sur nos routes. J’arrive à ce nombre accablant sachant que la moyenne journalière des accidents mortels est d’à peu près 2 en Belgique. Quatre-vingts vies précieuses terminées de façon violente dans la circulation routière. Plus de deux fois le nombre de tués de Zaventem et Maelbeek. Contrairement à l’attention médiatique portée aux attentats terroristes de Bruxelles, les médias sont restés silencieux à propos de ce terrible massacre sur nos routes. Pourtant, comme dans le cas des victimes de Bruxelles, il s’agissait presque toujours de victimes innocentes. Le traumatisme des survivants était le même que celui que les familles des victimes des attentats terroristes de Bruxelles ont eu à supporter. En vain, je cherchais dans nos journaux les histoires personnelles et dramatiques quotidiennes des quatre-vingts personnes qui ont perdu leur vie sur nos routes.

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