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Maeterlinck, lui aussi, fait sa rentrée

Espace Nord met à l’honneur l’unique Prix Nobel de littérature belge : une réédition critique de l’essentiel de son œuvre théâtrale et de deux essais naturalistes.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Lit-on encore Pelléas et Mélisande, La princesse Maleine, La mort de Tintagiles  ? Il n’est même pas certain que la Belgique francophone de la Belle Epoque ait beaucoup lu Maurice Maeterlinck (1862-1949), snobant le symboliste gantois pour lui préférer Emile Verhaeren, alors plus en cour dans la bourgeoisie bruxelloise. « Le moins belge de nos écrivains », écrivait à propos de Maeterlinck l’hebdomadaire Pourquoi Pas ? en 1911 : « Maeterlinck est, à n’en pas douter, le plus “mondial” des écrivains français, peut-être parce qu’il est belge, et que selon la formule d’Edmond Picard, il met à la belge des pensées germaniques dans un moule latin. » Or à l’époque, les journaux scrutent chaque jour l’état de notre armée et le mot germanique n’est guère flatteur.

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