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Des miroirs devant les lecteurs

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La rareté transforme chaque roman de Jonathan Franzen en événement. Depuis Les corrections, en 2001, et le statut d’écrivain du siècle (avec quelques autres) qui l’avait accompagné, il n’a publié que deux fictions : Freedom en 2010 et Purity l’année dernière. Soit, en une décennie et demie (sans tenir compte de deux volumes d’essais, un de mémoires ainsi qu’un sur Karl Kraus), trois histoires de familles. C’est peu. Mais, d’une part, elles débordent largement du cadre familial et, d’autre part, elles se présentent sous la forme de solides briques : chacun de ces romans, dans leur traduction française, dépasse les 700 pages.

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