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Tchad: Hissène Habré était devenu un cas d’école pour la justice internationale

L’ancien chef de l’Etat tchadien a été emporté par le covid dans sa prison du Sénégal. Le combat judiciaire contre son impunité avait commencé en Belgique.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Ses demandes de transfert ou de libération ayant été systématiquement refusées par la justice du Sénégal, Hissène Habré, 79 ans, n’est pas mort sur le champ de bataille, comme son successeur Idriss Deby : c’est le covid qui a emporté l’ancien président du Tchad.

Depuis son renversement en 1992, il avait surtout occupé la chronique judiciaire, son cas étant devenu l’un des symboles de la lutte contre l’impunité, menée surtout par Human Rights Watch et l’avocat américain Reed Brody. Ce combat judiciaire avait été entamé en Belgique, en application de la loi de compétence universelle. Quoiqu’abrogée en 2003, cette loi a pu s’appliquer dans son cas, certains des plaignants d’origine tchadienne ayant acquis la nationalité belge.

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