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La fin de l’été, fin d’une parenthèse?

Avec cette rentrée, va-t-on poursuivre une forme de normalité post-covid ou se prépare-t-on à fermer une parenthèse sanitaire et à voir réapparaître des foyers de covid et de contaminations ?

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Cela sent la rentrée. Parce que les transports en commun se regarnissent, parce que les enfants refont les cartables, parce que les parkings dans les entreprises se remplissent, parce que les collègues reviennent de là où ils sont partis, ou restés. Et soudain, la question s’impose : avec cette rentrée, va-t-on poursuivre une forme de normalité post-covid ou se prépare-t-on à fermer une parenthèse sanitaire et à voir réapparaître des foyers de covid et de contaminations ? Septembre va-t-il acter la poursuite de la fin de l’épidémie ou marquer l’avènement d’une quatrième vague ?

Premier stress, l’école. Le variant delta inquiète : il est à l’œuvre chez des enfants en France et aux Etats-Unis où l’on s’interroge notamment sur la disponibilité en suffisance de lits pédiatriques.

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6 Commentaires

  • Posté par Pasquarelli Rita, vendredi 27 août 2021, 10:39

    Jusqu'à quand serons-nous pris en otage par l'irresponsabilité de ces biens nommés crétins-complotistes ? A un moment, il faudra qu'ils assument pleinement leur choix ( notamment financièrement) et qu'on nous laisse revivre comme avant. Sans cela, nous obligera-t-on ad vitam aeternam à porter le masque, à ne plus embrasser personne, etc ? Question à nos dirigeants : quel est l'objectif à atteindre ?

  • Posté par Sabbe Dominique, jeudi 26 août 2021, 9:00

    Des fractures ? Il y en a partout, à tous les niveaux et à tout propos dans les sociétés contemporaines du monde occidental. On les cultive méticuleusement, avec soin et amour pour les mettre ensuite sur les marchés de l'information où elles prennent racine, font des adeptes et suscitent, c'est selon, la compassion , la polémique ou l'admiration. Elles mobilisent les médias, occupent l'opinion publique et permettent bien souvent à la classe politique de ne pas devoir prendre des mesures ( fortes ?) qui irriteraient l'électeur ou créeraient une polémique supplémentaire. On dira qu'elles ont de tout temps existé . C'est vrai, mais elles sont aujourd'hui à ce point multiples et profonde avec en sus une charge de violence à peine maîtrisées qu'il est peut être temps de s'interroger en profondeur sur la question. En parler, bien sûr, les mettre lumière , pas si sûr.

  • Posté par Bonisseur de La Bath Adolphe, mercredi 25 août 2021, 9:45

    " le travail de conviction, de dialogue, d’explication sont cruciaux. " . VRAI. Par example, pour expliquer pour quoi le TRAITEMENT avec de l'Ivrmectine est la seule porte de sortie à ce cauchemar. Ivermectin fights 21 viruses, including SARS-CoV-2, the cause of Covid-19. A single dose reduced the viral load of SARS-CoV-2 in cells by 99.8% in 24 hours and 99.98% in 48 hours, according to a June 2020 study published in the journal Antiviral Research. Some 70 clinical trials are evaluating the use of ivermectin for treating Covid-19. The statistically significant evidence suggests that it is safe and works for both treating and preventing the disease. In 115 patients with Covid-19 who received a single dose of ivermectin, none developed pneumonia or cardiovascular complications, while 11.4% of those in the control group did. Fewer ivermectin patients developed respiratory distress (2.6% vs. 15.8%); fewer required oxygen (9.6% vs. 45.9%); fewer required antibiotics (15.7% vs. 60.2%); and fewer entered intensive care (0.1% vs. 8.3%). Ivermectin-treated patients tested negative faster, in four days instead of 15, and stayed in the hospital nine days on average instead of 15. Ivermectin patients experienced 13.3% mortality compared with 24.5% in the control group. Source: Wall Street Journal, July 21 2021

  • Posté par collin liliane, mercredi 25 août 2021, 14:03

    Encore un adepte du nouveau dada des antivax... Pour être réellement informé, lire ceci: "Une étude israélienne affirme que l'ivermectine pourrait réduire drastiquement la transmission du Covid-19".

  • Posté par Stephane M, mercredi 25 août 2021, 7:34

    Et pour l3 d3bat vacciné non vacciné, le soucis est le risque se saturation des hôpitaux avec report des autres soins au profit des maladendu covid quinsont des non vacciné a plus de 95%. Vu que ceux ci se disent OK avec la maladie et leur conséquence instauront un pass sanitaire pour être soigné du covid a l'hôpital. Les non vaccinés assumeront ainsi les conséquences de leur choix tout comme celui des vacciné avec les potentiel risques a court et long terme

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