Accueil Opinions Chroniques

Chronique «Vous avez de ces mots»: {Luette, nombril}: erreur à la découpe?

Il y a belle lurette que je voulais vous parler de ces erreurs devenues la norme aujourd’hui.

Article réservé aux abonnés
Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Pour entamer en douceur cette nouvelle année de chronique langagière, nous allons nous intéresser à une série de formes françaises qui partagent une même caractéristique : elles sont toutes issues d’une erreur d’interprétation dans la segmentation des mots, ce que les spécialistes appellent « mécoupure ». De zieuter à lierre en passant par mononcle et griotte, découvrons comment des approximations auditives sont entrées dans les dictionnaires.

Les zoziaux de ma matante

Dans l’apprentissage des langues, l’une des difficultés récurrentes est le découpage de la chaîne phonique en mots, ces unités lexicales dont l’identification est indispensable à la maîtrise communicationnelle.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

12 Commentaires

  • Posté par Coulon Fabien, mardi 31 août 2021, 9:48

    Si on n'avait pas imposé le masque en pleine rue, là où son utilité est surtout de pouvoir faciliter l'harmonisation de la répression (août 2020 à Bruxelles dixit les bourgmestres) au point où certains le portent même lorsqu'ils se promènent seuls dans la nature, on serait beaucoup plus enclin à le garder à l'intérieur quand cela s'impose. Mais non, encore une fois dans cette pandémie on nous a pris pour des enfants en nous disant tout et son contraire pour nous imposer quelque chose au lieu d'essayer d'obtenir notre adhésion en nous faisant confiance et de nous expliquer les choses comme à des citoyens conscients et capables de raisonner. Et cela vaut pour tellement de mesures depuis mars 2020. Mais pas d'autocritique de la part de nos autorités.

  • Posté par Coets Jean-jacques, lundi 30 août 2021, 21:39

    A La Réunion, il y a les zoreilles, càd les blancs de la métropole. L'origine est disputée mais celle qui me semble la plus pertinente remonte aux chasseurs d'esclaves en fuite, les "marrons" (d'où probablement être "marron" et "maroon" en anglais, esclave en fuite ou être abandonné sur un rivage), qui ramenaient une oreille comme trophée. A la Martinique ou à la Guadeloupe, il y a les zhabitants (ou z'habitants), crustacés des rivières mais qui n'entrent généralement pas dans la soupe z'habitants qui ressemble à un pot-au-feu ! En anglais, le mot bien français "naperon" a été scindé maladroitement en "an apron" qui signifie aujourd'hui un "tablier". Merci pour cette entrée en matière.

  • Posté par Marlier Jacques, lundi 30 août 2021, 16:40

    Quand j'étais gamin, on disait à la maison, par simple amusement, "pranile" pour "praline"? Pas de chance: un jour où j'avais été envoyé acheter des pralines, je me suis montré, avec beaucoup de confusion, totalement incapable de retrouver le mot correct! :-((

  • Posté par Smyers Jean-pierre, dimanche 29 août 2021, 14:06

    Quelques expressions glanées dans ma joyeuse existence: le peperwète (pour le Tupperware®); la bronchite cramique; à Bruxelles, souvent, les casteroles; un collègue chargé des réceptions pour l'entreprise: un (n)akouski.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, dimanche 29 août 2021, 14:06

    Quelques expressions glanées dans ma joyeuse existence: le peperwète (pour le Tupperware®); la bronchite cramique; à Bruxelles, souvent, les casteroles; un collègue chargé des réceptions pour l'entreprise: un (n)akouski.

Plus de commentaires

Aussi en Chroniques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs