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Le covid et la bureaucratie sont en train de tuer les maisons flottantes du Cachemire

Les maisons flottantes du lac Dhal étaient l’une des principales attractions touristiques de la région. Adorés des stars du rock et des familles royales, ils ont attiré pendant des années des voyageurs du monde entier. Mais aujourd’hui, en raison des crises politique et sanitaire, ils sont vides. Et une loi rend leur restauration difficile.

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Amarrée sur le pittoresque lac Dhal de Srinagar, la capitale d’été de la région sous administration indienne de Jammu-et-Cachemire, la maison flottante Kolahai a perdu de sa superbe. Abdul Khaliq, 80 ans, est assis à la fenêtre de la structure en bois et pense au bon vieux temps du début des années 1970 et 1960, lorsque des touristes affluaient du monde entier pour visiter sa maison flottante. Il est rejoint par son fils Mohammad Yusuf, un homme de taille moyenne âgé de 46 ans. Yusuf, tout comme son père, a consacré toute sa vie à cette structure, qui a été leur source de subsistance. Tandis que Khaliq reste plongé dans ses pensées, Yusuf ne peut s’empêcher de déplorer la menace qui pèse sur les maisons flottantes. Il craint que cette entreprise familiale séculaire ne finisse par disparaître.

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