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La virologue: «Personne ne souhaite vivre dans un monde complètement aseptisé»

Pour Nathalie Jacobs (Université de Liège), le bisou augmente les risques de transmission. Il vaut mieux continuer à garder ses distances avec les profils à risques, même vaccinés. Sans s’empêcher de recommencer doucement à vivre normalement.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

La bise est de retour mais le coronavirus n’est pas encore parti. Faut-il s’inquiéter de ce come-back ? « C’est sûr que la bise est un contact rapproché et donc un moyen de transmettre le virus », répond Nathalie Jacobs, professeur de virologie à l’Université de Liège. « Donc, cela augmente le risque en termes de transmission. Bien sûr, pour les vaccinés le risque de tomber malade est bien plus faible, mais il ne faut pas oublier que les vaccinés peuvent toujours contaminer des non-vaccinés. Des études montrent que leur charge virale est plus faible ou diminue plus rapidement selon le variant. Autrement dit, si on ne veut pas du tout transmettre le virus, il vaut mieux ne pas faire la bise. Après, nous restons des êtres humains qui avons besoin de contacts sociaux. Il faut surtout faire attention aux personnes les plus à risques dont on sait que la réponse immunitaire, même après le vaccin, peut être un peu moins efficace. »

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