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Coronavirus: pourquoi les experts belges recalent le pass sanitaire

Le dernier rapport du Gems déconseille aux politiques d’opter pour cet instrument car il risque d’avoir un effet contre-productif. Cela n’empêche par les édiles bruxellois de préparer sa mise en place dès le début de l’automne. Un pari risqué.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

Beaucoup de vacanciers l’ont testé sans nécessairement l’approuver. Il n’empêche, le pass sanitaire est une réalité au Portugal, au Danemark, en France ou encore en Italie. Là-bas, il faut montrer patte blanche ou plutôt prouver que l’on est vacciné ou testé négatif au coronavirus pour manger au restaurant, entrer dans un centre commercial ou – dans certains cas – se faire couper les cheveux. Une mesure radicale qui a permis de donner un gros coup de boost à la vaccination, principalement lors de son annonce en France. Chez nous, le pass sanitaire n’est utilisé que dans le cadre des voyages à l’étranger ou lors d’événements réunissant plus de 1.500 personnes. Il ne s’appelle d’ailleurs pas « pass sanitaire » mais « Covid Safe Ticket » (CST). Une dénomination alambiquée pour calmer les libéraux opposés depuis le départ à ce qu’ils voient surtout comme une restriction des libertés.

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39 Commentaires

  • Posté par O Agnès, samedi 28 août 2021, 19:28

    Je n’ai pas trouvé les données du 28 (26 ?) août du Public Health England mentionnées plus tôt dans l’après-midi, mais celles-ci, datant du 06 août 21. Elles vont dans le même sens : https://www.gov.uk/government/news/confirmed-cases-of-covid-19-variants-identified-in-uk - « Le Public Health England (PHE) publie des mises à jour hebdomadaires sur le nombre de nouveaux cas confirmés, sur les variants préoccupants. PHE a publié aujourd'hui le dernier briefing technique sur les variants. Cela montre que Delta est toujours largement dominant au Royaume-Uni, représentant environ 99% des cas. Le briefing comprend des données d'hospitalisation mises à jour pour Delta, qui montrent qu'au cours de la période écoulée depuis la dernière mise à jour du 19 juillet, 1 467 personnes ont été hospitalisées avec des cas de Delta confirmés par séquençage ou génotypage. - Parmi ceux-ci, 808 (55,1 %) n'avaient pas été vaccinés, tandis que 512 (34,9 %) avaient reçu les deux doses du vaccin. - Bien que les vaccins offrent des niveaux de protection élevés, ils ne sont pas efficaces à 100 % et n'empêcheront pas tout le monde d'attraper le COVID-19. Au fur et à mesure que la population se fera vacciner, nous verrons un pourcentage relatif plus élevé de personnes vaccinées à l'hôpital. - (…) les niveaux de virus chez ceux qui sont infectés par Delta mais qui ont déjà été vaccinés peuvent être similaires aux niveaux trouvés chez les personnes non vaccinées. Cela peut avoir des implications sur la contagiosité des personnes, qu'elles aient été vaccinées ou non ». Le reste du rapport dit que le vaccin n’empêchera pas le virus de circuler, que de nouveaux variants sont à l’étude et que le maintien des précautions sanitaires restent de mise : gestes barrière, quotas de présence en lieu fermé, ... Rappel : ce que ceux qui demandent une autre gestion de la crise veulent c’est la liberté de traitement pour les médecins de 1ère ligne et le droit de bénéficier d’un traitement précoce en cas d’infection. Les traitements préconisés fonctionnent également pour les personnes vaccinées. = Maladie rapidement stoppée, sans dégradation grave, 75% des hospitalisations en moins.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, dimanche 29 août 2021, 18:38

    La Parole de Mme Dieu n'a pas suffi à convaincre des arguments (?) de Mme Orlandini...

  • Posté par Mourmaux Jean-François , dimanche 29 août 2021, 1:08

    Chère Madame Agnès O, le nombre de cas étudiés dans le cadre de ce rapport est trop insuffisant et, de plus, limité à la seule population anglaise pour être généralisé à l’échelle internationale. Par ailleurs, ce rapport fait état de « 512 personnes vaccinées ayant reçu les deux doses du vaccin ». Mais de quel vaccin ? Astra Zeneca ? Pfizer ? Moderna ? Sachant que chacun de ces vaccins n’offrent pas la même protection contre le variant Delta, cette donnée est trop imprécise pour en tirer des conclusions. Enfin, le rapport PHE n’indique aucune précision sur la structure d’âge de la population hospitalisée et sur le nombre de personnes à risque et immuno-déprimées. Vous devrez nous fournir des arguments sur des études plus solides et plus larges pour nous convaincre.

  • Posté par Dieu Béatrice, samedi 28 août 2021, 20:38

    Merci pour vos informations ! Aucune agressivité..qu'est ce que ça fait du bien! Aprės, on réfléchit...et on agit! Bonne continuation !

  • Posté par massacry olivier, samedi 28 août 2021, 20:06

    Tiens étonnant Agnés O et le croisé de mauvaise foi feraient-ils la paire? La même manipulation des infos, car Mme O oublie de recopier, volontairement, un détail: < Cependant, il s'agit d'une analyse exploratoire précoce et d'autres études ciblées sont nécessaires pour confirmer si tel est le cas.>. Tout comme ils aiment à taire le nombre de vie et d'hospitalisations épargnées grace à la vaccination. Tout comme leur remèdes de premières lignes, de la poudre de perlimpinpin .

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