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Intime festival: le rôle de l’écrivain au temps de la pandémie

Comment les gens ont-ils réagi à la crise sanitaire, au confinement, à la mort ? L’écrivain nord-irlandais Robert McLiam Wilson a recueilli leurs récits à Namur. Parce que seule la littérature peut reconstituer ces histoires et leur donner un sens. Voici des extraits de son texte.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 2 min

Robert McLiam Wilson connaît Namur. Il est déjà venu à l’Intime Festival en 2016 pour une lecture passionnante de son beau roman Eurêka Street. Alors, quand Chloé Colpé, la directrice de l’Intime Festival, lui propose en 2020 une résidence littéraire pour décrire l’histoire commune et douloureuse du coronavirus à Namur, ce violent changement de société, il a tout de suite accepté. Pendant plusieurs semaines, il a vécu dans le centre de la ville. Et ça l’a changé, lui qui vit à Paris.

« J’avais envie de marquer cette période de confinement », nous a-t-il dit alors. « Et quoi de mieux que de le faire à Namur, une petite ville. C’est autre chose qu’à Paris ou à Londres, où tout le monde flippe, où les réactions sont exagérées. A Paris, les gens râlent. A Namur pas. Les gens râlent peu ici, ils ne recherchent pas de cible, de bouc émissaire à leurs difficultés. »

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