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La Juventus comment l’après-Ronaldo par une défaite face au promu Empoli

Volontaire mais confuse, la Juve a été bousculée par un Empoli sans complexes.

Temps de lecture: 3 min

L’après-Cristiano Ronaldo a commencé de la plus mauvaise des façons pour la Juventus Turin, battue à domicile samedi par l’étonnant promu Empoli (0-1), et qui ne compte qu’un point après les deux premières journées de Serie A.

Comme un clin d’oeil au grand absent Ronaldo, parti vers Manchester United vendredi, le buteur toscan du soir (Leonardo Mancuso, 21e) porte le N.7, le numéro fétiche de la star portugaise.

Sans « CR7 », l’entraîneur bianconero Massimiano Allegri a tenté plusieurs options pour attaquer : sans réel avant-centre en première période, en confiant l’animation offensive à Paulo Dybala, Federico Chiesa et Juan Cuadrado, avec Alavaro Morata discret en N.9 après la pause.

Mais l’absence du Portugais s’est fait cruellement sentir, et en attendant l’arrivée, imminente selon la presse italienne, de l’international italien Moise Kean, le public, de retour au Juventus Stadium, n’a pas retenu ses sifflets en fin de match.

La Juve, décidée à partir du bon pied après le nul initial contre l’Udinese (2-2), a pourtant affiché son envie d’entrée en se ruant à l’assaut du promu. Et il a fallu deux grands arrêts du gardien toscan Guglielmo Vicario devant Federico Chiesa (4e, 12e) pour maintenir Empoli à flot.

Mais passé ce premier quart d’heure turinois, les Toscans ont pris confiance et ont trouvé la faille sur leur première occasion : une frappe contrée Nedim Bajrami dont a profité Mancuso oublié dans la surface turinoise (21e).

La Juve, piquée, a tenté de réagir, de façon souvent trop précipitée, face à une étonnante équipe d’Empoli combative et organisée.

Dans ce match disputé à 100 à l’heure, le promu, loin de se contenter d’attendre, n’est même pas passé loin d’assommer les Bianconeri par Patrick Cutrone (25e) et sur une tête en retrait dangereuse de Chiesa que le gardien bianconero Wojciech Szczesny a dû claquer en corner pour éviter le but gag (45e) !

Voyant que la Juve n’y arrivait pas, Allegri a lancé en seconde période Morata dans une rencontre toujours aussi rythmée par des occasions de part et d’autre et un arbitre sifflant peu. Dybala s’y est essayé (47e, 58e) mais Bajrami aussi s’est montré dangereux (48e).

Comme l’animation offensive flottait toujours côté Juve, Allegri a notamment lancé Manuel Locatelli et Dejan Kulusevski, après avoir sorti un Adrien Rabiot à la peine et un Chiesa épuisé.

La Juve a tenté d’accroître la pression et de faire reculer le promu de plus en plus : Locatelli a manqué de peu le cadre sur un centre puissant du Suédois (70e) puis de nouveau sur la fin (90+4e). Mais le champion de Serie B de la saison dernière a tenu son exploit jusqu’au terme. La Juve, elle, a du pain sur la planche si elle veut le redevenir en Serie A en fin de saison.

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