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Fernando Aramburu: «La vie, c’est de la merde, mais seulement si on est vivant»

L’écrivain espagnol installé à Hanovre a triomphé il y a cinq ans avec « Patria », un ouvrage fondamental pour comprendre le conflit basque. Aujourd’hui, il publie son nouveau roman, où il dépeint un pays accablé par une violence et un mal-être latents qui le préoccupent.

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Temps de lecture: 11 min

Lorsque Fernando Aramburu a eu l’idée de Los vencejos (Les martinets - non traduit en français pour l’instant), il n’était même pas convaincu que cet oiseau joyeux et tapageur refléterait fidèlement le ciel de Madrid, comme le font régulièrement la clarté de l’horizon et la teinte orangée des soirées madrilènes. Il s’est ensuite gavé d’informations, qui lui ont confirmé que le martinet arrivait à Madrid fin avril, qu’il était une espèce bénéfique, en éliminant les insectes dans l’air grâce à sa gourmandise, et qu’il était capable de chasser et de manger en plein vol. Joyeux, festif, bruyant : « Le genre d’oiseau qui vous transmet son optimisme, qui vous met de bonne humeur. »

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2 Commentaires

  • Posté par Vynckier Albert, jeudi 2 septembre 2021, 19:05

    bah, j'ai lu "la merditude des choses" et aussi "un jour sans rognons et sans tripes, c'est la merde quoi" pour faire un clin d'oeil à son titre mais j'ai lu tout l'article...

  • Posté par Vynckier Albert, jeudi 2 septembre 2021, 19:08

    le besoin de rêver, les hommes ont de plus en plus besoin de rêver, de s'échapper du quotidien qui ne leur annonce que des lendemains moroses...

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