Accueil La Une Opinions

Les foyers de l’antisémitisme divisent la communauté juive

La cérémonie annuelle de l’Association de la Mémoire de la Shoah n’intégrerait pas tous les foyers de l’antisémitisme. Une forme d’instrumentalisation politique qui désignerait uniquement la gauche et les musulmans, pour Manuel Abramowicz.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Forum Temps de lecture: 3 min

L’Association de la Mémoire de la Shoah (AMS) organise ce dimanche sa cérémonie annuelle en hommage aux Juifs de Belgique victimes de la Shoah et aux Justes. En collaboration avec la députée bruxelloise Viviane Teitelbaum (MR), l’association propose également un programme autour de l’antisémitisme contemporain intitulé « L’antisémitisme, je dis non ! ». Les orateurs viennent de divers horizons et s’intéressent à plusieurs foyers de l’antisémitisme : l’antisémitisme officiel, chez les jeunes, musulman, de gauche, l’antisionisme comme antisémitisme, à Zedelgem…

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par lambert viviane, dimanche 5 septembre 2021, 16:59

    Les arguments de M. Abramovicz sont pertinents mais difficilement audibles par Mme Teitelbaum. Plus de 3000 enfants juifs furent soustraits à la déportation grâce à la solidarité de la population belge. Les familles qui accueillaient ces enfants appartenaient à la classe laborieuse, bien loin des classes aisées qui préféraient détourner le regard. I Il y avait aussi les résistants juifs très engagés dans le sauvetage de leurs coréligionnaires et qui étaient très globalement communistes et à tout le moins socialistes. Il y avait aussi des institutions chrétiennes qui cachaient des enfants et des adultes. M. Abramovicz a raison de pointer tous les manquements des cérémonies de ce jour, qui sont le fruit de la disparition des survivants ( seuls vrais témoins ) de la barbarie nazie. Il est à craindre qu'à l'avenir, les cérémonies seront de plus en plus perverties par la politique du moment et le rejet de l'histoire des résistances par la gauche elle-même.

  • Posté par lambert viviane, dimanche 5 septembre 2021, 16:59

    Les arguments de M. Abramovicz sont pertinents mais difficilement audibles par Mme Teitelbaum. Plus de 3000 enfants juifs furent soustraits à la déportation grâce à la solidarité de la population belge. Les familles qui accueillaient ces enfants appartenaient à la classe laborieuse, bien loin des classes aisées qui préféraient détourner le regard. I Il y avait aussi les résistants juifs très engagés dans le sauvetage de leurs coréligionnaires et qui étaient très globalement communistes et à tout le moins socialistes. Il y avait aussi des institutions chrétiennes qui cachaient des enfants et des adultes. M. Abramovicz a raison de pointer tous les manquements des cérémonies de ce jour, qui sont le fruit de la disparition des survivants ( seuls vrais témoins ) de la barbarie nazie. Il est à craindre qu'à l'avenir, les cérémonies seront de plus en plus perverties par la politique du moment et le rejet de l'histoire des résistances par la gauche elle-même.

  • Posté par Dupont Vincienne, vendredi 3 septembre 2021, 8:58

    Que la "communauté juive" soit multiple et parcourue par des courants d'opinions divers (y compris extrêmement à gauche, Monsieur Abramowicz ne le démentira pas), c'est pour le moins normal. L'idée de Juifs qui penseraient tous la même chose et seraient alignés sur tous les sujets est un fantasme antisémite, justement. Pour le reste, plutôt qu'une "division", cet article pointe du doigt un procès d'intentions intenté par Monsieur Abramowicz à Madame Teitelbaum. Dommage que le journal prenne le temps de rendre compte de ces enfantillages plutôt que de se centrer sur l'essentiel: la mémoire de la Shoah.

Aussi en Opinions

Carte blanche Un #Metoopolitique très politicien.nes

L’ancienne codirectrice de l’Autorité de protection des données Charlotte Dereppe réagit à la carte blanche signée par 121 femmes (élues de tous partis, collaboratrices, attachées parlementaires…), publiée le 24 novembre sur le site du « Soir ».

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs