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Burundi: comment éviter le pire

Après cinq semaines de manifestations, l’assassinat du général Adolphe Nshimirimana et la tentative de meurtre dont a été victime Pierre-Claver Mbonimpa, le pays plonge dans le chaos. L’édito de Colette Brackman.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Après cinq semaines de manifestations qui ont entraîné une centaine de morts et blessés, après un coup d’Etat manqué, après des élections législatives puis présidentielles contestées qui se sont traduites par 69 % des voix au président sortant Pierre Nkurunziza, le Burundi donne toutes les apparences d’un pays en voie de déstabilisation. Un constat renforcé par le fait que l’armée est profondément divisée, que le CNDD, parti au pouvoir, est, malgré sa victoire, miné par des dissensions internes et que les pays voisins (Rwanda, RD Congo et surtout Tanzanie) accueillent plus de 150.000 réfugiés.

Les événements des deux derniers jours ont porté l’inquiétude à son comble, avec l’assassinat du très puissant général Adolphe Nshimirimana (ancien chef des renseignements) et la tentative de meurtre dont a été victime Pierre-Claver Mbonimpa, le doyen des défenseurs des droits de l’homme. Désormais, l’opposition craint une vague d’attentats ciblés et le spectre du génocide rwandais plane sur le Burundi.

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