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Terrorisme: comment les attentats de Paris ont bousculé la coopération franco-belge

Le 14 novembre 2015, dès 4 heures du matin, la coopération judiciaire franco-belge a changé de braquet. Entre gestion de crise et partage d’information, les services « ont ouvert les vannes ». Voici comment.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

A 2h41, le samedi 14 novembre 2015, le parquet de Paris et son procureur, François Molins, font une grande avancée dans l’enquête sur les attentats commis plus tôt la veille : la Polo noire abandonnée par les terroristes dans le 18e arrondissement est équipée d’une plaque belge. « Dans la soirée, j’avais déjà envoyé un SMS de soutien à François Molins en lui disant notre disponibilité en cas de besoin », raconte le procureur fédéral, Frédéric Van Leeuw. « Je reçois la réponse du procureur Molins : “Fred, j’ai besoin de toi, c’est du belge…”  », se souvient le magistrat. Dans la foulée, l’entraide policière et judiciaire peuvent commencer activement.

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