Douglas Firs: fort et bouleversant

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Douglas Firs est le groupe formé autour du Gantois Gertjan Van Hellemont qui publie ici son quatrième album. Un disque que le chanteur folk baptise lui-même de « rollercoaster émotionnel » suite à l’annonce concomitante de sa fraîche paternité et de la mort imminente de sa mère et au décès de sa grand-mère, victime du covid, peu de temps après. Ce qui fait beaucoup pour un seul homme. L’artiste, lui, est monté dans son grenier, pour jeter sur le papier des chansons reflétant aussi bien l’excitation et la joie que le chagrin et la mélancolie. C’est la première fois que tout un album de Douglas Firs est enregistré à la maison. En privilégiant les premières prises pour préserver l’émotion brute, Gertjan a d’abord chanté et joué de ses guitares, Wurlitzer, piano et synthés avant de convier Simon Casier (par ailleurs bassiste de Balthazar), Sem Van Hellemont (son frère), le batteur Laurens Billiet et quelques cuivres. Guitariste de Bony King Of Nowhere, Gertjan livre ici un album fort, quelque part entre James Taylor et Ray LaMontagne, un disque bouleversant dont le thème principal est l’amour (d’une mère, d’une compagne, d’un enfant), plus puissant que la vie et la mort qui se mêlent ici au service d’une musique lumineuse et inspirée.

Arlette-N.E.W.S. Le 16/10 à l’AB.

 
 
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