Jan Lundgren: ouvert, subtil, libre

couve lundgren

Le pianiste suédois adore la formule du trio, on le sait. D’abord avec la paire traditionnelle contrebasse batterie. Puis avec des instruments différents, comme dans Mare Nostrum, où il s’était acoquiné avec le trompettiste sarde Paolo Fresu et l’accordéoniste français Richard Galliano. Je me souviens d’un concert fabuleux de ce trio dans la collégiale Notre-Dame lors du Dinant Jazz Festival. Mais Jan Lundgren aime explorer, alors il approfondit d’autres possibilités. Comme ici, avec le contrebassiste suédois Lars Danielsson et le sax soprano français Emile Parisien. L’album a été enregistré livre lors d’un concert, l’année passée, au festival de jazz d’Ystadt, en Suède. Il est magnifique. La complicité des trois musiciens est évidente, chacun répond à l’autre au quart de tour, c’est ouvert, subtil, libre. Et les compositions sont remarquables de sensibilité et de force, qu’elles soient l’œuvre de Lundgren, de Danielsson, de Parisien ou de Vincent Peirani.

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