Accueil Sports Tennis Grands Chelems

US Open: une nuit sans étoile pour le tennis américain

L’US Open qui aime exacerber le patriotisme américain avec la montée du célèbre drapeau des USA, sur l’énorme Ashe Stadium, et le chant du « The Star-Spangled Banner », (« La Bannière étoilée »), au début de chaque « night session », est obligé de ravaler sa fierté. Pour la première fois de l’histoire, et ça remonte à… 1880, il n’y a aucun joueur, ni joueuse « made in USA » en quarts de finale à New York. « Amazing » !

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Qui pouvait imaginer que Shelby Rogers (43e mondiale, mais tombeuse d’Ash Barty au 3e tour) et le jeune inconnu, Jenson Brooksby (99e mondial à 20 ans), représenteraient les tout derniers espoirs du tennis américain dans cet US Open ? Hélas, Rogers a été passée à la moulinette par l’étonnante britannique Emma Raducanu, 18 ans, et le pauvre Brooksby, malgré un premier set de feu et de folie (6-1), a subi la loi du plus fort qu’est Novak Djokovic, le nº1 mondial n’étant désormais plus qu’à trois succès du formidable « Grand Chelem calendaire ».

Le tennis américain va-t-il si mal pour présenter son premier zéro pointé de l’histoire au moment où se disputent les quarts de finale ? Disons qu’il reçoit un fameux uppercut, mais n’est pas encore K.-O.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Grands Chelems

Voir plus d'articles

Le meilleur de l’actu

Inscrivez-vous aux newsletters

Je m'inscris

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs