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Le recteur de l’UCLouvain: «On aperçoit clairement un allongement de la durée des études»

Vincent Blondel, recteur de l’UCLouvain balise la rentrée académique de la semaine prochaine. Il commente les deux dossiers chauds du moment, la refonte du décret Paysage et de la formation des enseignants.

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Chef du service Société Temps de lecture: 7 min

Le covid est une chose… La rentrée dans l’enseignement supérieur, bien que marquée par celui-ci, en est une autre. Masques, gestes barrière, pass sanitaires… n’empêchent pas les réformes législatives de suivre leur cours. Fort de son second mandat, le recteur de l’UCLouvain Vincent Blondel commente l’actualité politique. C’est que, voici quelques jours, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a validé deux réformes majeures pour l’enseignement supérieur : les refontes du décret Paysage et du décret sur la formation initiale des enseignants.

Les universités et hautes écoles appelaient à de profondes modifications des textes réglant le parcours étudiant. Êtes-vous satisfait des propositions actuelles ?

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8 Commentaires

  • Posté par Bouko Christian, lundi 13 septembre 2021, 8:33

    Un grand merci à tous ces grands penseurs qui veillent sur l’enseignement et proposent sans arrêt des réformes car à chaque réforme je me sens devenir un peu plus « surhomme » Comment ai-je pu réussir mes études malgré tous ces obstacles que je découvre seulement maintenant grâce à eux ?

  • Posté par Van Wemmel Thierry, samedi 11 septembre 2021, 16:37

    @lambert viviane &@Tihon Gilles : les crédits ne sont pas en cause, c'est ce qu'on en fait. Le problème est qu'avant chaque année était vue individuellement. On passait ou on ratait. L'échec dans une matière entrainait soit l'échec de l'année, soit en cas de réussite son "oubli" et donc le passage dans l'année supérieure se faisait avec une remise à zéro. Aujourd'hui, chaque cours est vu individuellement. Tant qu'on ne l'a pas réussi, il faut le recommencer. Or une année, c'est en principe 60 crédits - mais - dans certains cas elle peut s'alourdir à 72 (par exemple quand on fait une passerelle). Du coup, la réforme Marcourt a pris le problème à l'envers en inventant cette idée de réussite à 48 crédits puisque cela permet de reporter 12 crédits à l'année suivante et qu'avec ces 12 crédits on ne dépasse pas les 72 ! C'est là; le souci. D'autant plus qu'évidemment les cours se chevauche parfois (impossible de faire une grille horaire de 3ème en fonction des crédits à récupérer qui diffère pour chacun et dont certains héritent de la première et d'autre de la 2ème ... @Baeyens Remi : les universités ont déjà fait marche arrière sur les options en 1ère année. Pour avoir fait une rapide analyse récemment, il y en a même moins qu'avant.@Lambert Viviane : ce problème de choix de matière est surtout présent en master. Je fais partie de pas mal de groupe FB d'étudiant en Master et pour le moment les questions pleuvent pour connaître les cours les plus intéressants mais aussi les plus faciles. Avant, c'était déjà le cas mais effectivement la part de cours imposé est passé par un minimum il y a 4-5 ans (avec "tout" à option) mais là aussi, les unifs ont reculé. Mais la reculade ne fut que de moitié environ.

  • Posté par Esgain Nicolas, samedi 11 septembre 2021, 16:06

    D’accord avec @Tihon Gilles. Passer de 47% de réussite en trois ans à 34% est incontestablement une réussite…..

  • Posté par Tihon Gilles, samedi 11 septembre 2021, 8:33

    Le Recteur dit : "Premier constat, et c’est peut-être le plus fondamental : personne ne remet en cause l’élément majeur de ce décret, soit le basculement dans un système d’accumulation de crédits plutôt qu’un fonctionnement par année d’étude." Ensuite, nous apprenons qu'il n'y a plus que 45% des étudiants qui réussissent le bac, alors qu'avant, c'était 47%. Nous apprenons aussi qu'avant, 48% réussissaient en 3 ans (donc 1 sur 2) et maintenant 34% (donc 1 sur 3) Conclusion personnelle : ce système est une grande erreur, et elle n'est même pas remise en cause.

  • Posté par Jaspers Marie, dimanche 12 septembre 2021, 2:55

    Je partage à 100 % votre avis et je ne comprends pas pourquoi ce système que l'on prouve inefficace ne soit pas remis en cause.C'est une attitude générale de pédagogistes qui conseillent les recteurs et les politiques : toutes les réformes faites ont de graves conséquences mais JAMAIS, celles-ci ne sont analysées afin d'être corrigées.Ces pédagogistes ont détruit et continuent à détruire l'excellent enseignement que nous avions dans les années 1960, enseignement reconnu internationalement pour son niveau, mais jamais personne n'a osé mettre en cause les réformes inadéquates, POURQUOI?? Jamais, je n'ai compris les motivations.

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