Accueil Société

Erika Vlieghe: «Il est trop tôt pour laisser tomber les masques»

L’infectiologue Erika Vlieghe estime qu’il est encore trop tôt pour supprimer l’obligation de port du masque. « Procédons prudemment, pas à pas, et cela nous permettra de passer l’hiver », a-t-elle déclaré.

Temps de lecture: 2 min

L’infectiologue Erika Vlieghe estime qu’il est encore trop tôt pour supprimer complètement l’obligation de porter un masque buccal. Elle considérerait même comme « imprudent » de l’abandonner maintenant. « En tant que société, nous ne sommes pas encore prêts pour cela », a déclaré Vlieghe dans De Zevende Dag sur Eén.

Le Premier ministre Alexander De Croo a déclaré dans une interview au Soir ce week-end que le prochain comité de consultation discuterait de l’assouplissement du port du masque buccal. L’abolir purement et simplement n’est pas une bonne idée, selon Erika Vlieghe. L’hiver arrive et nous allons tous passer plus de temps à l’intérieur. En outre, dans de nombreux endroits, la vaccination est encore insuffisante. Par ailleurs, les effets et la durabilité des vaccinations au fil des mois doivent encore être surveillés et le variant delta circule toujours.

« Procédons prudemment comme nous le faisons avec les mesures, pas à pas, et cela nous permettra de passer l’hiver », a déclaré la présidente du comité d’experts qui conseille le comité de concertation.

Sur VTM, le Premier ministre a déclaré dimanche que, selon lui, l’obligation de porter un masque buccal n’est plus nécessaire dans certains endroits, mais qu’elle reste défendable dans les lieux où les gens se tiennent à proximité les uns des autres et où la ventilation est mauvaise, par exemple dans les transports publics. De Croo a également noté que, depuis septembre, la grande majorité des Flamands ont en fait pu vivre en grande liberté, l’obligation de porter des masques buccaux n’étant maintenue que dans plusieurs endroits.

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

23 Commentaires

  • Posté par Mauer Marc, dimanche 12 septembre 2021, 18:43

    Le premier ministre ne dit pas autre chose qu’elle : il ne propose en aucun cas l’abandon systématique. Juste là où on sait que c’est de peu d’importance : en extérieur par exemple, mais de le maintenir là où il y a du monde. Ou comment essayer de faire croire que les gens qui disent la même chose auraient dit des choses différentes. Cette technique n’est pas du haut vol journalistique et me paraît indigne du Soir !

  • Posté par hemmer arthur, dimanche 12 septembre 2021, 17:18

    Je pense que si Erika Vlieghe avait été épidémiologiste dans les années 1980, elle aurait interdit les relations sexuelles "au nom" du virus du sida !

  • Posté par massacry olivier, dimanche 12 septembre 2021, 22:52

    Et pour continuer l'avis de Mr Smyers, l'usage du préservatif est toujours conseillé, du moins au début. Heureusement que vous n'êtes pas en charge des questions de santé public.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, dimanche 12 septembre 2021, 18:48

    M. Hemmer, d'abord, en l'occurence, Mme Vlieghe n'interdit rien, elle n'en pas le pouvoir, elle conseille le gouvernement qui lui, décide. Ensuite, votre transposition est un peu biaisée. Si elle avait dû conseiller pendant les années SIDA, elle aurait vraisemblablement préconisé l'usage de la capote, comme ici elle préconise le masque. À votre service et bonne soirée.

  • Posté par Linard Robert, dimanche 12 septembre 2021, 16:15

    Madame Vlieghe, vous avez l'air épuisée. Quelques mois de repos vous feraient du bien et à nous aussi pour enfin retrouver le monde d'avant. Porter le masque en milieu confiné ou en cas de grosse foule, c'est simplement du bon sens. Par contre dans la rue, au sport, dans les restaurants, stop ! Ainsi dans les restos à force de le mettre et de le retirer il est plus dangereux que de ne rien mettre.

Plus de commentaires
Sur le même sujet

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

Geeko Voir les articles de Geeko