Matthew E. White: un sens mélodique jamais pris en défaut

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Revoici notre barbu Matthew dans son antre de Richmond, Virginia pour son troisième album solo et premier en six ans. Un homestudio portant le nom de K Bay où il enregistre ses perles en compagnie de son Spacebomb, nom de son label et de son groupe constitué du bassiste Cameron Ralston, du batteur Pinson Chanselle, du multi-instrumentaliste Alan Parker et des claviéristes Devonne Harris et Daniel Clarke, sous la houlette de l’arrangeur orchestral Trey Pollard. Tout ce petit monde est au service de la créativité très imaginative du sorcier Matthew E. White qui, entre jazz, classique et pop, parvient à canaliser sa fièvre musicale avec un sens mélodique jamais pris en défaut. À bientôt 40 ans, l’auteur-compositeur américain est au sommet de son art dans cette façon unique qu’il a d’avancer entre passé et futur, classique et contemporain, jazz et rock, avec un sens audacieux de l’orchestration croisant cordes et cuivres avec l’électricité funky.

Domino-V2.

 
 
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