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Michael, 35 ans, Nigeria: «Peut-être qu’ils vont me tuer, me punir, me torturer à mort. S’il te plaît, aide-moi à partir»

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Il préfère ne pas donner son vrai nom dans le journal mais on peut l’appeler Michael. Le Nigérian de 35 ans est d’une politesse extrême. Déterminé, fragile. Débarqué après le premier sauvetage, il a installé sa couverture dans un recoin protégé par les grands sacs contenant les kits et les gilets de sauvetage. Il reste en retrait, souvent réfugié dans des pensées qui sont rarement positives. Les semaines passées sur le bateau à attendre sans bouger sont difficiles. Il voudrait pouvoir au moins contacter ses proches. Tous les matins, c’est le même échange :

« Ça va ?

– Ça va. Juste… faible. Vous savez si on va bientôt débarquer ? »

Sa tête est toujours couverte d’une casquette ou d’un bonnet, peu importe la chaleur. Parfois les événements se mélangent lorsqu’il raconte la Libye.

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