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François Gemenne: «Nous savons mais nous nous refusons à agir vraiment»

Chacun défend la liberté de faire ce qu’il veut, déplore Gemenne (ULiège) devant une conception « de plus en plus individualiste ». Si l’on veut agir pour le climat, il va falloir revisiter la démocratie.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 10 min

Qui le conteste encore ? L’humanité exerce sur son environnement une pression écrasante qui ne cesse de s’aggraver. La nature qui envoyait des signaux d’alerte (effondrement de la biodiversité, pollutions, effet de serre, dégradation des sols fertiles, déforestation…), lui adresse désormais de sérieux retours de manivelle : feux de forêts, inondations, sécheresses, ouragans, progression de zoonoses… Certains baptisent cette époque « anthropocène », une nouvelle ère géologique définie par des changements tangibles introduits par l’homme sur la Terre. Sans attendre le terme du débat scientifique, François Gemenne (ULiège, Sciences Po Paris) et Aleksandar Rankovic (Sciences Po) cartographient l’époque dans un exercice bluffant permettant de relier « toutes les crises en une » et de se poser cette question : « Est-il possible de gouverner l’irréversible ? ». La deuxième édition de leur « Atlas » vient de paraître.

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