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Dans le labyrinthe de Tapachula au Mexique, une prison à ciel ouvert

Les rues de cette ville située à la frontière entre le Mexique et le Guatemala se sont transformées en un énorme camp de réfugiés où s’entassent des dizaines de milliers de migrants qui tentent de survivre. Le désespoir et la faim font rage dans ce coin du Mexique que chacun veut fuir.

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Temps de lecture: 14 min

Ce qui était autrefois le parc central de Tapachula est aujourd’hui un labyrinthe. Un maillage de ruelles délimitées par du fil barbelé où déambulent des centaines de migrants sans autre but que de tromper la faim quelques heures, de fatiguer suffisamment leur corps pour parvenir à s’endormir aux côtés de dizaines d’autres corps épuisés dans une chambre sans ventilation ni eau. Il n’y a pas de travail, ni d’autre moyen de subsistance que l’argent en espèces envoyé par un proche et récupéré dans des agences de transfert de fonds où des centaines de personnes font la queue.

Les trottoirs de cette ville, la plus grande de toute la frontière qui sépare le Mexique du Guatemala, ses bancs en béton et son asphalte qui fond, sont les barreaux d’une prison à ciel ouvert. Un recoin encore plus pauvre que le reste du Mexique, où des dizaines de milliers de migrants arrivent comme ils peuvent avant d’être renvoyés chez eux en bus.

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