Accueil Culture Livres

Lionel Shriver: «L’obsession de l’apparence nous rend vulgaires»

L’écrivain américaine n’est jamais politiquement correcte. Son ton tranchant comme un scalpel s’exerce dans son dernier roman contre la mode du sport d’endurance.

Lisez le premier chapitre.

Article réservé aux abonnés
Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

J’ai l’intention de courir un marathon ? » C’est la première phrase du dernier roman de Lionel Shriver, Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes, qui est le temps de cette épreuve. Seranata est ébranlée. Son mari Remington, à 64 ans, n’a jamais fait d’exercice physique de sa vie, alors… Mais voilà, Remington a pris une retraite anticipée, causée surtout par l’arrivée, à la tête du service de transports publics qu’il pensait enfin diriger, d’une jeune Africaine Américaine (c’est ce qu’on doit dire maintenant ?) qu’il estime incompétente. Le marathon puis le triathlon sont devenus les obsessions de Remington, qui s’entraîne, avec l’aide de Bambi, une coach des plus vulgaires.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Livres

Yaël Neeman: «Ce n’est pas un livre de réponses mais de questions»

Yaël Neeman n’a croisé Pazith qu’une seule fois. Mais elle a consacré dix ans de sa vie à collecter des témoignages sur cette femme brillante dont, aujourd’hui, il ne reste rien. « Elle était une fois » compile les récits qui rendent cette anonyme inoubliable.

Lisez le premier chapitre.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs