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François-Henri Désérable, à l’enseigne de Verlaine et Rimbaud

« Mon maître et mon vainqueur » brode une fine dentelle en utilisant une arme qui a déjà servi.

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On ne sait si François-Henri Désérable glisse la littérature dans les interstices de la vie ou le contraire. Les deux se mêlent, quoi qu’il en soit, une fois encore et de belle manière dans Mon maître et mon vainqueur, titre emprunté à Paul Verlaine qui est, à distance, un personnage du roman. Comme Arthur Rimbaud et le revolver que tenait son amant quand il a tiré sur lui le 10 juillet 1873 à Bruxelles. De nos jours, la même arme, fabriquée à Liège, a repris du service et est devenue une pièce à conviction dans une affaire qu’instruit un juge déjà rencontré ailleurs.

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