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Inondations: la chaîne d’alerte est restée engluée dans sa routine

La commission d’enquête poursuit ses auditions : à la mi-juillet, pour l’Efas européen, l’IRM fédéral ou l’administration wallonne, ce fut chacun chez soi, et vogue la galère.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Aurait-on pu mieux anticiper les inondations catastrophiques qui ont ravagé une grande partie de la Wallonie à la mi-juillet ? La question est au cœur des débats de la commission d’enquête parlementaire. Ceux-ci laissent une impression troublante : dans la chaîne d’alerte, chacun a certes joué son rôle, mais les rouages entre services étaient trop peu huilés.

Ou plutôt : ces derniers ont appliqué une routine qu’il aurait sans doute fallu laisser de côté vu la gravité annoncée des événements. Au-delà des messages classiques et ronronnants, il aurait fallu sortir des sentiers battus, s’appeler, discuter, tirer des sonnettes d’alarme. Cela n’a pas eu lieu.

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25 Commentaires

  • Posté par Weissenberg André, samedi 18 septembre 2021, 9:35

    En tout cas, je ne voudrais pas être la conscience des fonctionnaires qui étaient aux manettes ce jour-là au service hydrologie du SPW. Ils ont 41 morts sur la conscience. Quelles que soient les causes d'excuse qu'on puisse leur trouver.

  • Posté par Moriaux Raymond, samedi 18 septembre 2021, 11:53

    @W. Au lieu de nous répéter à quel point vous êtes un gars brillant et conscient de ses devoirs, j'aurais préféré que vous nous indiquiez votre qualification (diplôme le plus élevé), votre grade et l'administration qui se réjouit de vous compter dans ses rangs. Après, on verra ...

  • Posté par Weissenberg André, samedi 18 septembre 2021, 11:37

    @ Raymond Moriaux Encore à côté de la plaque! J'en rirais si le sujet n'était pas aussi sérieux. Non, c'est de la rage contenue qui m'envahit chaque fois que je constate à quoi tient parfois la différence entre deux situations: une situation parfaitement maîtrisée, et sans dégâts majeurs, comme dans cette commune située un peu plus haut en amont dans la vallée de la Vesdre - maîtrisée du seul fait des mesures préventives locales implantées depuis longtemps en prévision de ce genre de situation - et la catastrophe partout ailleurs. La différence tient exclusivement aux personnes sur place. Comme à Pécrot aussi, pour la catastrophe ferroviaire, comme aussi dans la cave de Marcinelle, pour Dutroux. Et ne venez surtout pas dire que ce ne sont que des lampistes. Ils sont en première ligne. Pour rétablir l'électricité à l'extérieur, vous envoyez aussi un technicien incapable d'user de sa cervelle travailler sur le poteau ou dans la cabine électrique?

  • Posté par Moriaux Raymond, samedi 18 septembre 2021, 10:57

    @W. OK, je vois, vous n'avez pas réussi à obtenir ce que vous considérez comme votre dû. Vous n'avez décroché aucun diplôme (en tout cas pas celui que vous briguiez) et "on" n'a pas reconnu vos très hautes qualités. En fait, vous êtes juste jaloux et vous vous vengez. Comme quoi, en effet, il n'y a pas que des flèches dans la fonction publique...

  • Posté par Weissenberg André, samedi 18 septembre 2021, 10:39

    @ Raymond Moriaux Pas de chance, je suis fonctionnaire moi-même. Je sais donc parfaitement de quoi je parle. ;-) Simplement, j'ai sans aucun doute conscience de mes responsabilités à un degré beaucoup plus élevé que les fonctionnaires du service hydrologie du SPW. Et je continue à partir du vieux principe qu'une tête bien faite est toujours préférable à un "bête" diplôme. Bien cordialement!

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