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La peur et la haine: comment travailler (avec) la violence?

Face aux lectures parfois réductrices, deux chercheurs estiment qu’il faut emprunter le chemin de l’analyse et s’interrogent sur la violence, ses impacts et les questions qu’elle nous pose dans la démocratie.

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Temps de lecture: 6 min

Le 22 mars dernier, nous avons été à nouveau plongés dans l’horreur. Après les attentats de Beyrouth, Paris, Tunis, ceux de Bruxelles mettent à l’épreuve les capacités que nous avons de répondre à une violence aveugle et déchaînée. Semant la ruine et la mort, ils ébranlent nos conceptions de la démocratie, une démocratie profonde comme projet – jamais abouti – de création politique et d’émancipation collective.

Nous sommes saisis par la violence. Le trauma n’est pas seulement celui dramatiquement subi par les victimes directes et leurs proches. Le terrorisme vise aussi à provoquer des traumatismes sociaux en frappant la communauté politique tout entière. Si la menace est réelle, le sentiment oppressant d’une montée des réactions autoritaires ne l’est pas moins, lorsqu’elles font croire que le seul traitement possible de la menace est policier et militaire.

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