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Nadav Lapid à propos du «Genou d’Ahed»: «C’est la vérité du moment qui transparaît»

Cri de colère de l’Israélien, le film a reçu le Prix du jury, au 74e Festival de Cannes.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Il n’a rien du long fleuve tranquille Nadav Lapid. Preuve en est une fois de plus, son quatrième long-métrage, Le genou d’Ahed, présenté en compétition à Cannes en juillet et reparti avec le Prix du jury (ex æquo avec Memoria, du Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul). Un film écrit en deux semaines et tourné en dix-huit jours. «  L’essence principale du film réside dans l’urgence, dit-il. On a donné priorité à ce sentiment. J’ai l’impression que dans ce film plus que dans mes autres films, c’est la vérité du moment qui transparaît. Il fallait rester concret, terre à terre pour saisir la vérité du moment mais c’est difficile à faire. Avec la caméra, j’essaie toujours de franchir la frontière du réel pour toucher l’âme, pour montrer les émotions. J’avais l’image de Pollock qui frappe ses toiles de couleurs. C’était ce que je voulais, aller au-delà du réel.  »

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