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Carte blanche: les lendemains désenchantés du processus de paix en Colombie

Il y a bientôt cinq ans était signé l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC, mais la guerre a seulement changé de nom, et les cibles restent les mêmes : syndicalistes, activistes indigènes et afro-colombiens, défenseurs de l’environnement.

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En moyenne, plus de vingt dirigeants sociaux ont été assassinés chaque mois, en Colombie, depuis la signature de l’accord de paix du 26 septembre 2016. Au total, 1.229 activistes colombiens ont été tués en moins de cinq ans. Soixante et un massacres ont été commis au cours des huit premiers mois de cette année. Victimes du narcotrafic et de la démultiplication de groupes armés – dont les dissidences des FARC, qui n’ont pas déposé les armes –, dans un contexte de couverture précaire et discontinue de régions entières par les institutions publiques ? Telle est la lecture que l’État colombien cherche à imposer, aussi bien dans le pays que sur la scène internationale.

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