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«Kevin» de Hoedt et Piron, une pièce qui va faire école

Après avoir déclenché une petite révolution autour de l’orthographe dans « La Convivialité » (toujours en tournée), Jérôme Piron et Arnaud Hoedt s’attaquent à l’école, autre moteur d’inégalités sociales.

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Temps de lecture: 6 min

Gavroche, Kevin, même combat ? « Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire. Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau », chantait l’enfant des rues dans Les Misérables de Victor Hugo, criant l’injustice sociale qui l’empêchait d’améliorer sa condition. « Je ne suis pas notaire, c’est la faute à Voltaire. Je suis petit oiseau, c’est la faute à Rousseau », pourrait poursuivre aujourd’hui Kevin, enfant imaginaire et emblématique d’un spectacle qui scrute l’école, en particulier ses mécanismes pervers (et invisibles) qui reproduisent les inégalités sociales au lieu de les gommer. En effet, la Belgique fait partie des pays de l’OCDE où la réussite scolaire dépend le plus de l’origine sociale. «  Même aux Etats-Unis, la réussite scolaire est moins corrélée à l’origine sociale et ça, ça fait mal quand même !

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1 Commentaire

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, vendredi 24 septembre 2021, 13:38

    Bien sûr, si ça ne va pas, c'est la faute au système. Depuis combien de décennies rabâche-t-on cette antienne? Sans guère d'effet, apparemment. Peut-être est-ce le signe qu'il faudrait aussi explorer d'autres pistes...

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