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Prostitution

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Le ministre Van Quickenborne a répété, ce mardi, vouloir « octroyer un statut aux travailleurs du sexe et décriminaliser leurs activités », évoquant notamment les conditions difficiles dans lesquelles elles se sont retrouvées durant les périodes de confinement. A l’heure actuelle, on peut parler de tolérance mais pas de cadre juridique, « et cette situation entraîne de nombreux problèmes puisque toute personne travaillant avec les intéressé(e)s, tels que les comptables ou les chauffeurs, est considérée comme partie prenante à des faits punissables. » Cela ne sera plus sanctionné, tout comme le fait de tenir une maison de prostitution, de vendre ou de louer des chambres réservées à la prostitution, hormis lorsqu’il y a une recherche de profit « anormal ». Les projets d’Eros center, mis entre parenthèses par peur de poursuites pour proxénétisme, pourraient donc, si la loi est votée, ressortir des cartons.

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