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A peine esquissée, la réforme de l’emploi divise déjà

Faut-il ouvrir le droit au chômage aux personnes qui démissionnent ? Augmenter l’allocation s’il y a des efforts de formation ? Le ministre Dermagne a esquissé quelques idées pour le plan de relance, qui divisent déjà, avant même que le gouvernement fédéral en ait discuté…

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Chef du service Politique Temps de lecture: 3 min

Faut-il donner accès aux allocations de chômage aux personnes qui démissionnent ? Forcer les employeurs qui licencient à consacrer une partie des indemnités à la formation ? Augmenter l’allocation de ceux qui suivent une formation à un métier en pénurie ? Ces questions, et bien d’autres, sont au cœur d’un grand chantier que le gouvernement fédéral s’apprête à entamer. Un plan de relance à peaufiner d’ici à la mi-octobre, pour le discours du Premier ministre devant la Chambre.

Mais, comme pour la réforme des pensions au début du mois, ce débat a surgi dans l’arène politique sans crier gare, par la fuite de quelques mesures prises isolément.

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19 Commentaires

  • Posté par Odile Baeyens, vendredi 24 septembre 2021, 9:58

    L'allocation universelle de base ne serait-elle pas la solution (en remplacement de tout ce qui existe actuellement) ? Imaginons un système dans lequel chacun, en fonction de son âge, recevrait une allocation. Par exemple, 150 € depuis la naissance jusque 18 ans, 200 € entre 18 et 25 ans, 1 100 € entre 25 et 70 ans et 1 500 € ensuite. Cette allocation serait financée par une micro-taxe sur les transactions financières (tous les débits et crédits sur les comptes financiers). Le travail, quant à lui, serait totalement détaxé, non-imposé. De la sorte, il serait aisé de doubler son pouvoir d'achat en travaillant. On mettrait fin aux pièges à l'emploi et aussi à l'obligation de travailler. Simplicité et valorisation du travail. Le système actuel pénalise beaucoup de personnes car le travail, pour bon nombre, n'est pas suffisamment rémunérateur.

  • Posté par Mauer Marc, jeudi 23 septembre 2021, 11:19

    L’idée pourrait ne pas être absurde dans la mesure où on imagine dans le meilleur des mondes qu’une place libérée par quelqu’un qui n’en veut plus trouverait preneur, donc cela ferait 2 heureux sans rien coûter ! Mais ça, c’est la théorie, et j’imagine très vite le système détourné, un peu comme en france : je travaille 6 mois et ensuite je prends du bon temps les 6 mois suivants ! J’y travaille, je sais exactement comment cela se passe !

  • Posté par Ballez Guy, jeudi 23 septembre 2021, 10:56

    La proposition "démission-chômage" est incomplète et "petit-bras" ! Elle devrait prévoir d'OBLIGER l'entreprise à réembaucher le démissionnaire s'il le souhaite après sa période de chômage .... Décidément le PS n'est plus ce qu'il était.

  • Posté par Ballez Guy, vendredi 24 septembre 2021, 10:00

    Stephane Micheau: Vous n'avez pas compris que mon texte était ironique! Mais votre réaction montre que dans certains esprits que je qualifierait de "malade", ma proposition était tout à fait imaginable. Pauvre Wallonie qui ne se rend pas compte que ses tendances de gauche, qui se croient "de progrès" la mène irrémédiablement vers le gouffre. Et ce n'est pas nouveau! Merci le parti dominant et au pouvoir en francophonie depuis plus de 50 ans!

  • Posté par Michaux Stephane, jeudi 23 septembre 2021, 13:00

    Et que fera l'entreprise qui a engagé un nouveau collaborateur pour remplacer le démissionnaire ? Le licencier pour permettre la réintégration de cette personne ? Il faut réfléchir à toutes les conséquences !

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