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Procès des attentats de Paris: «C’était écrit, notre dernière heure était venue»

Le commissaire entré le premier au Bataclan a décrit une soirée apocalyptique. Grâce à lui et à ses hommes, le meilleur a côtoyé le pire. Des vies ont été sauvées.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 6 min

Depuis une semaine, ils se succèdent à la cour d’assises spécialement composée. Le plus souvent, on ne sait d’eux qu’un matricule derrière lequel ils protègent leur anonymat. En présence des 14 accusés qui comparaissent pour les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, ils viennent décrire les scènes de crimes. Détailler les constatations. Ce sont des flics chevronnés, au cuir tanné. Ils commentent des vidéos, des photos, des schémas projetés sur de grands écrans. Mais sous leur professionnalisme, dans un silence, une hésitation, un regard, perce leur fragilité d’homme.

Ce mercredi, ce n’est plus seulement l’un de ceux appelés ce 13 novembre pour constater l’horreur qui vient à la barre. C’est le commissaire qui, le premier, est entré dans le Bataclan et a abattu avec son équipier l’un des trois terroristes, Samy Amimour.

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