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Les cent jours de Bennett en Israël: surtout un changement de style

Le nouveau Premier ministre israélien a adopté une approche plus pragmatique que Netanyahou dans le conflit israélo-palestinien. Avec pourtant le même but que son prédécesseur : empêcher un Etat palestinien.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Le gouvernement israélien « post-Netanyahou » vient de célébrer ses premiers cent jours. Une « période de grâce », dit-on en général. Dans le cas de la coalition très hétéroclite mise sur pied en juin dernier par Naftali Bennett, les observateurs estiment d’ailleurs que ces premiers mois ont été plutôt bien gérés par la nouvelle équipe.

Le style de fonctionnement adopté par le nouveau Premier ministre issu de la droite nationaliste extrême – qui doit en principe céder sa place à son partenaire centriste Yaïr Lapid en 2023 – marque un changement clair avec son prédécesseur. Autant Netanyahou occupait tout l’espace médiatique et se montrait arrogant, tonitruant et omnipotent, autant Bennett fait preuve de modestie, de pragmatisme tout en déléguant souvent à ses ministres le soin de traiter leurs dossiers sans apparemment les perturber avec d’incessantes injonctions comminatoires.

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8 Commentaires

  • Posté par Patrick Yamedjeu, jeudi 23 septembre 2021, 6:30

    Seul le vernis a changé. Une fois décapé, on retrouve la même chose qu’avant.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 24 septembre 2021, 11:24

    par * Pardon.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 24 septembre 2021, 11:20

    Oui en effet, toujours la même chose, un "petit" pays démocratique autrefois menacé de destruction pas tous ses voisins, et aujourd'hui menacé de tous côtés par un Iran des mollahs particulièrement "pacifique", et toutes ses métastases de la "résistance" (Hezbollah libanais, Hamas et Djihad Islamique palestinien, milices chiites de toutes origines incrustées en Syrie et en Irak, Houthis yéménites, j'en passe et des meilleures). Non, pas grand chose n'a changé au Proche-Orient... Sauf la coopération avec les états sunnites de la région peut-être, qui d'un statut "underground" est passée à un état plus "visible" et "admis" de part et d'autre.

  • Posté par Patrick Yamedjeu, jeudi 23 septembre 2021, 6:30

    Seul le vernis a changé. Une fois décapé, on retrouve la même chose qu’avant.

  • Posté par Lambert Guy, mercredi 22 septembre 2021, 21:15

    Donc on a compris (mais on le savait déjà), ce n'est pas ceux-là qui permettront d'avancer dans les droits de tous. Tout le monde ne s'appelle pas Mandela.

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