Accueil

-35%

Article réservé aux abonnés
Chef du service Société Temps de lecture: 1 min

Le mois de mars 2020 a été profondément marqué par un phénomène de stockage de médicaments. On ne parle pas ici du paracétamol en vente libre sur lequel se sont rués les patients à titre préventif mais bien des médicaments délivrés sur ordonnance au bénéfice des malades chroniques. Entre mars et mai 2020, les délivrances ont crû de 11 % pour les antidépresseurs, de 15 % pour les antipsychotiques, de 12 % pour les antihypertenseurs et les antiépileptiques, de 17 % pour les antithrombotiques, de 9 % pour les antidiabétiques, de 10 % pour les statines, de 23 % pour les antidouleurs… par rapport à la même période de 2019. La ruée vers les molécules s’est ensuite rapidement calmée pour baisser – le temps de consommer les stocks personnels – puis retrouver les volumes de vente niveau d’avant crise. La crise a par contre eu un effet bénéfique sur la délivrance d’antibiotiques entre avril et décembre, autour de – 35 % : les gestes barrières ont en effet barré la route à bien d’autres affections saisonnières.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs