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Chef du service Société Temps de lecture: 1 min

Le volume des consultations d’oncologie médicale et de radiothérapie s’est réduit au plus fort de la crise, mais pas au point de mettre en péril certains traitements. Ce sont d’ailleurs les deux spécialités les moins impactées par la crise. Par contre, explique Xavier Brenez, directeur général des Mutualités libres, « les chiffres de dépistage et de suivi des cancers ou maladies cardio-vasculaires sont vraiment très interpellants : on constate une importante baisse de volume, jusqu’à 25 % parfois. On peut estimer que des milliers de cas n’ont pas été dépistés au plus fort de la pandémie. Ils vont arriver tard dans la chaîne de soins, à un stade plus avancé ». La Fondation contre le cancer considère d’ailleurs que le pays est passé à côté de 4.000 diagnostics de cancer en 2020, soit une baisse de 6 %. « Pour faire face aux besoins en cas de nouvelle pandémie, les Mutualités libres recommandent que l’ensemble des acteurs de la santé mettent sur pied une planification précise des besoins et prévoient des mesures claires ».

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