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Richard Ford, chroniques du temps qui passe

Avec « Rien à déclarer », le romancier américain nous rappelle qu’il est aussi un immense nouvelliste.

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Chef du service Forum Temps de lecture: 3 min

Ernest Hemingway, F. Scott Fitzgerald, Tennessee Williams, Truman Capote, Raymond Carver, Charles Bukowski, Jim Harrison… Tous les grands écrivains américains, quels que soient leur style ou leur époque, ont publié des recueils de nouvelles. Et souvent – assurément chez les précités – il s’agit de ce qu’ils ont écrit de mieux. Richard Ford ne fait pas exception.

Le moins sudiste des écrivains du Mississippi n’en est pas à son coup d’essai. Rock Springs (1989) ou Péchés innombrables (2002) – nous n’avons pas lu Une situation difficile (1998) – étaient déjà des merveilles du genre. Rien à déclarer, que les Éditions de l’Olivier viennent de traduire, confirme son admirable maîtrise de la short story.

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