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La magie de Raoul Servais au musée BELvue

Hommage à l’un des cinéastes belges les plus novateurs du XXe siècle, Palme d’or en 1979 avec « Harpya », dans une exposition mettant en valeur éléments de décor, extraits de films, objets, celluloïds… Du 24 septembre au 6 mars, à Bruxelles, avant Québec et peut-être Lisbonne, Bologne, le Danemark…

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Au sein du cinéma belge rayonne trop discrètement un joyau, un merveilleux créateur à la force tranquille mais déterminée que son talent a amené jusqu’à la Palme d’or en 1979 pour son étonnant et novateur court-métrage Harpya, et à la reconnaissance internationale (une soixantaine de prix). Un artiste à nul autre pareil qui s’est donné les moyens de ses rêves, a inventé les techniques pour les mettre au service de son imaginaire et a donné vie à son monde, entre magie et réalisme. Poète, peintre, plasticien, dessinateur, graphiste, cinéaste, professeur passionné, père et pionnier du cinéma d’animation en Belgique, influencé par Paul Delvaux, Permeke, Magritte mais aussi James Ensor ou Spilliaert qu’il a côtoyés à Ostende dans sa jeunesse grâce à ses parents, Raoul Servais est l’anti-Disney et l’a exprimé de façon magnifique et originale en quinze courts-métrages (le seizième sort le 15 novembre) et un long.

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