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Carte blanche: l’Evras doit retrouver la place qu’elle mérite dans l’enseignement

L’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras) pour les élèves tout au long de leur scolarité a été mise entre parenthèses durant la pandémie. Il est temps de replacer cette matière en ordre utile dans le cursus scolaire.

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Temps de lecture: 5 min

Depuis plusieurs années, une éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras) pour les élèves tout au long de leur scolarité est considérée comme le moyen crédible et nécessaire afin d’accroître les aptitudes des jeunes à opérer des choix éclairés, favorisant leur épanouissement personnel, le respect de soi et des autres. Dans la lutte contre le harcèlement, le sexisme, les violences sexuelles, les inégalités de genre, les violences et les discriminations à l’égard des personnes LGBTQI+, les inégalités sociales de santé…, l’Evras apparaît également comme un besoin, voire une urgence. Cette prise en considération ne peut néanmoins suffire.

Si la plupart des acteurs et actrices de l’enseignement et de la santé conviennent en effet de cette nécessité, force est de constater qu’actuellement, une large majorité des élèves francophones n’a jamais bénéficié ne fût-ce que de 2 heures d’Evras sur l’ensemble de la scolarité.

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3 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, samedi 25 septembre 2021, 18:41

    Expliquons simplement qu'homme et femme sont égaux dans TOUS les domaines. Le reste risquerait trop de faire penser qu'ils sont différents.

  • Posté par Maison Médicale , samedi 25 septembre 2021, 10:27

    Pour approfondir le sujet, un dossier intéressant sur l'EVRAS dans le Medor de ce trimestre.

  • Posté par Naeije Robert, vendredi 24 septembre 2021, 17:21

    Ce projet Evras ne paraît pas très cloair: cahier des charges, nombre d'heures de contact avec les élèves, quelles années scolaires... Quand on lit par exemple qu'il s'agit (entre-autres) de "labelliser les opérateurs et opératrices Evras afin de mettre fin aux pratiques de certaines ASBL privées qui expriment des propos sexistes, transphobes, homophobes ou anti-choix durant les animations qu’elles dispensent" on devine une tendance idéologique/militante que beaucoup de parents ne partageraient pas.

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