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Sur les chaînes Telegram de Daesh, les appels répétés à «libérer les sœurs»

« Le Soir » a intégré deux chaînes Telegram alimentées par des femmes issues du « califat » déchu de l’Etat islamique, emprisonnées au Kurdistan syrien. Les complaintes sur leurs conditions de vie appuient des appels aux dons ou à les « libérer ».

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

La chute du « califat » autoproclamé de l’Etat islamique (EI) en mars 2019 n’a pas changé son canal favori pour communiquer en dehors de Syrie et d’Irak : l’application Telegram a gardé la préférence des adeptes du groupe terroriste. Nous avons ces derniers mois intégré deux chaînes alimentées par des femmes détenues dans les camps de Roj et de Al-Hol, situés tous deux au nord-est de la Syrie sous contrôle de la région autonome kurde.

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3 Commentaires

  • Posté par curto calogero, samedi 25 septembre 2021, 19:50

    C'est quoi, le CIM.

  • Posté par LIENARD NORBERT, samedi 25 septembre 2021, 10:25

    Zemmour a raison

  • Posté par Monsieur Alain, samedi 25 septembre 2021, 8:47

    Alors quoi ? "On" fait un don ou "on" va les chercher ???

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