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L’Allemagne tourne la page Merkel : Angela la centriste

Surnommée la « dame de fer » au début de sa carrière de chancelière, Merkel est aujourd’hui considérée comme la plus brillante sociale-démocrate de la République.

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Avant de prendre le pouvoir, on la surnommait la « dame de fer ». Angela Merkel était favorable aux réformes ultralibérales. Deux ans avant le scrutin de 2005, où elle prendra le pouvoir, elle prononce un discours au congrès de Leipzig qui avait tout d’un programme thatchérien. « Merkel était au départ une adepte du libre-échange », confirme Markus Linden, politologue à l’université de Trèves, en Rhénanie-Palatinat.

Merkel pestait alors contre « trop d’immigration » et réclamait la mise en place d’un système d’assurance maladie forfaitaire, indépendante du niveau des revenus. Un programme qui prédisait la fin d’une société solidaire. En misant sur cette carte néolibérale, elle avait failli perdre les élections contre Gerhard Schröder, le chancelier social-démocrate sortant, à seulement quelques milliers de voix de différence.

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